Les données de l’assureur au service du management des risques médicaux

Sham, leader sur le marché de la responsabilité civile médicale en France, tire une grande partie de sa légitimité de ses bases documentaires, pour tout ce qui concerne ses activités de management des risques, Sham gère, en effet, plus de 12 000 réclamations par an, dont 6 000 qui concernent des sinistres corporels. Au terme des procédures judiciaires, Sham se voit signifier près d’un millier de décisions de justice par an (hors amiable et CCI).

Les analyses de ces bases documentaires, regroupant à la fois situations cliniques, rapports d’expertise et jugements, sont riches d’enseignement et servent depuis de nombreuses années à Sham à élaborer et mettre à jour les référentiels de visites d’analyse de risques ou encore à alimenter les travaux de son Conseil Médical (composé d’experts de terrain, représentant les spécialités dites « à risques » issus de différents secteurs de la santé, ainsi que d’experts juristes et médecins Sham). Ces dernières années, toujours pour approfondir sa compréhension de la sinistralité dans les établissements et apporter plus d’information aux professionnels de santé, Sham a renforcé sa collaboration avec les sociétés savantes – médicales et non médicales – et, grâce à l’apport de méthodologie et d’expertise médicale spécialisée, plusieurs abstracts et publications scientifiques ont ainsi été rédigés à partir des données Sham, dans le domaine de la chirurgie, de l’anesthésie, de l’obstétrique, du circuit du médicament ou encore de l’infectiologie.

Mais désormais la donnée n’est plus uniquement issue de la sinistralité. Sham, qui réalise depuis 2006 environ 150 visites de risques par an dans les établissements, en vue de proposer une tarification la plus personnalisée possible, a totalement informatisé cette activité de mesure de l’exposition aux risques depuis 2014. Les audits réalisés sont plus précis mais, surtout, les données accumulées permettent de nouvelles analyses comme des cartographies des situations à risques ou encore des benchmarks entre établissements. Ajoutons que, depuis 2016, et grâce à son développement à l’international, l’éventail des établissements évalué par Sham s’est encore élargi.

Gageons qu’à terme le rapprochement de toutes ces données permettra aux professionnels de santé d’être toujours plus pertinents dans l’élaboration de leur programme de management des risques… et d’en mesurer les bénéfices.

Exemple de benchmarks groupes
Exemple de benchmarks groupes